Education Financière

L’importance de l’éducation financière a été reconnue par les gouvernements de plusieurs pays membres de l’OCDE. Le programme de travail de l’OCDE adopté par le Conseil pour 2003-04 comprend des travaux liés à des questions d’éducation financière. Ces questions font également partie du programme de travail de trois des organes relevant du domaine financier, le Comité des marchés financiers (CMF), le Comité des assurances et le Groupe de travail sur les pensions privées, organes desservis par la Division des affaires financières.

Selon une définition du Conseil de l’OCDE de juin 2005, l’éducation financière est le processus par lequel des consommateurs et/ou investisseurs :

  1. améliorent leur connaissance des produits, concepts et risques financiers ;
  2. acquièrent au moyen d’une information, d’un enseignement ou d’un conseil objectif, les compétences et la confiance nécessaires pour :
  • devenir plus sensibles aux risques et opportunités en matière financière ;
  • faire des choix raisonnés, en toute connaissance de cause ;
  • savoir où trouver une assistance financière ;
  • prendre d’autres initiatives efficaces pour améliorer leur bien-être financier.

Une conception plus large étend l’éducation financière à l’ensemble de la population et non pas aux seuls consommateurs/investisseurs. Elle inclut une dimension culturelle et moins pragmatique, à savoir la compréhension par chacun du monde économique et financier dans lequel il vit.

 

« Les qualifications professionnelles sont nécessaires pour réussir dans la vie de même que l’éducation financière. Le problème c’est que le système scolaire oublie d’enseigner cette dernière. » – Robert Kiyosaki

 

Il existe 3 types d’éducation notables : l’éducation académique, l’éducation professionnelle et l’éducation financière.

  • L’éducation académique

Elle concerne bien sûr l’ensemble des compétences que nous avons acquises au cours de notre scolarité. C’est une éducation extrêmement importante car elle nous a inculqué les bases de la lecture et de l’écriture, et a largement contribué à notre ouverture sur le monde qui nous entoure.

  • L’éducation professionnelle

Ce type d’éducation nous apprend à réussir notre carrière professionnelle.  Nous la recevons généralement à l’Université ou en Ecole ou tout simplement empiriquement lorsque nous débutons dans le monde professionnel. Elle englobe l’ensemble des informations et compétences à maitriser pour réussir notre vie professionnelle.

  • L’éducation financière

L’éducation financière nous permet de savoir comment gérer au mieux notre argent en fonction de nos objectifs de vie et du contexte économique et financier. Aujourd’hui, l’éducation financière est devenue cruciale, alors que la plupart des économies sont entrées en récession.

Notre programme d’éducation financière présente aux participants les fondements de la finance, la gestion de l’épargne et du crédit, la maitrise des services financiers, des marchés financiers et couvre la comptabilité, l’économie, l’analyse financière, boursière,  les lois en valeurs mobilières.  Ce programme constitue un véritable pôle d’immersion pour la plupart des non-professionnels, mais aussi pour des professionnels qui aspirent à l’industrie de la finance.

 

Axée sur la pratique, notre programme se veut un complément de formation pour les étudiants en filière de finance des marchés. Pour les investisseurs à qui elle est réellement destinée, elle leur offrira les outils didactiques les plus élaborés pour une bonne administration de leur investissement sur les différents marchés financiers.

Club Investissement

Les clubs d’investissement sont nés aux États-Unis à la fin du 19ème siècle et sont apparus en France il y a plus de 40 ans, en Côte d’Ivoire c’est l’organisation EIC Corporation précurseur de la promotion des clubs d’Investissement au sein de l’espace UEMOA avec plus de 175 Clubs crées et plus de 2500 Investisseurs

Le but du club d’investissement est double. D’une part, il permet à ses membres de disposer d’une force financière plus importante pour investir et intervenir sur les marchés. Mais il est avant tout un outil d’initiation, de formation et de perfectionnement aux techniques boursières.

Le club d’investissement est généralement au départ une association entre amis pour investir en bourse, il revêt plusieurs formes juridiques, l’indivision, la société civile d’investissement. Qu’il s’agisse de retraités, de travailleurs, qui veulent apprendre, d’étudiants qui boursicotent, de toutes personnes intéressées par l’économie et la finance, les membres du club se réunissent régulièrement et partagent leurs informations et leurs analyses dans le but de gérer collectivement un portefeuille. Le principe de la décision collective doit être accepté de chacun des membres.

Nos Clubs Privés d’Investissements à travers le programme Transformational Investment Program (TIP) restent l’émanation d’une politique réelle et active de promotion et d’induction de la culture d’investissement. Nos clubs offrent  un espace démocratique d’échanges, de partages, un cadre privilégié et convivial d’instruction et d’information à la culture boursière et financière.

 

Le programme TIP à travers ses deux variantes le Personal Investment Program (PIP) et le Corporate Investment program (CIP), vise la mise en place fonctionnel des clubs d’investissement s’adressant à la fois aux investisseurs privés (Travailleurs, Chômeurs, sans emplois, Etudiants)  et  aux opérateurs économiques (Entreprises, Coopératives, Associations, diaspora).

 

« L’union fait la force» est ce principe directeur de l’érection des clubs d’investissement ; mutualisation des risques, gestion démocratique pour une meilleure rentabilité partagée. Le club d’investissement est ainsi une entité fiscale d’investissement composée d’un  groupe d’individus unis dans  le but  de faire fructifier leur épargne en bourse.

Les membres participent au fonctionnement de leur club par la mise en commun « d’une épargne pédagogique », par leur contribution aux frais de fonctionnement, par leur présence aux réunions et par les décisions de placement qu’ils prennent ensemble. Il s’apparente à un fonds de placement, mais, contrairement à celui-ci, le club d’investissement est un fonds privé et autogéré par l’ensemble des membres.

 

Favoriser l’émergence d’une Elite nouvelle d’investisseurs avertis dans le secteur des marchés financiers constitue pour EIC l’une de ses principales missions. Dans cette dynamique EIC CORPORATION a développé un incubateur clé de transformation sensé offrir une expérience pratique d’investissement à nos membres sur le marché Financier.

A  travers nos Clubs d’investissement nos investisseurs bénéficient d’un ensemble  intégré de services financiers, les atouts subséquents des investissements collectifs se traduisant par les avantages non limitatifs ci-après :

  • Développement de compétence d’analyse financière
  • Expérience pratique d’investissement sur le marché Financier (Maitrise des mécanismes et pratiques boursiers)
  • Participation active à la gestion de vos investissements (suivi du marché, veille économique en continue)
  • Rémunération investissement (plus-values et dividendes réalisés)
  • Exonération fiscale (Investissements non imposés)
  • Coaching en développement personnel & Montage de projet**
  • Elargissement de votre réseau de contact (Investisseurs, Business Angels, Chefs d’entreprises, entrepreneurs)

 

En faisant ainsi le choix d’intégrer nos clubs d’investissement, vous acceptez de rejoindre par ailleurs notre  réseau international  d’affaires.

En définitif nous sommes favorables au développement de l’initiative privée entrepreneuriale et soutenons activement les projets d’investissements et de développement de nos investisseurs par le support et l’aide financière du capital-Investissement et les business angels.

 

Ecole de la Bourse

Les Bourses de valeurs ou marchés financiers sont des lieux où s’échangent différents produits financiers, parmi ceux-ci les plus connus sont les actions et les obligations.

La Bourse joue le double rôle d’être à la fois un lieu de financement pour les entreprises, les Etats ou les collectivités (émission d’actions ou d’obligations) mais également un lieu de placement (investisseurs).

C’est pour cette raison que le marché boursier est scindé en deux sous marchés qui sont respectivement le marché primaire et le marché secondaire.

– Le rôle du marché primaire est d’organiser la rencontre de sociétés cherchant à financer leur développement et des détenteurs de capitaux (on peut faire un parallèle entre le marché primaire et le marché du neuf).

– Le marché secondaire tient plutôt le rôle du marché de l’occasion où les différents intervenants peuvent s’échanger les titres, c’est ce marché qui est bien sur le plus actif puisqu’il s’échange des centaines de millions de FCFA  par jour à la BRVM.

La bourse joue un rôle primordial dans l’économie contemporaine, les entreprises y trouvent une partie des capitaux nécessaires à leur expansion tandis que l’Etat y finance le déficit de ses comptes.

Au contraire des marchés de gré à gré sur lesquels les échanges s’effectuent par accord bilatéral entre un acheteur et un vendeur, la bourse est un marché réglementé qui organise:

– La liquidité, c’est à dire la facilité des échanges par la concentration du plus grand nombre possible d’ordres d’achat et de vente.

– L’égalité entre tous les intervenants par la transparence et l’accès instantané au marché.

– La sécurité, par la garantie que les acheteurs seront livrés et les vendeurs payés à date déterminée.

Enfin, la bourse en tant qu’instrument de placement, permet aux particuliers de devenir les associés des plus grandes entreprises privées industrielles et commerciales par le biais des actions. Elle permet aussi de devenir les créanciers de ces sociétés et de collectivités publiques comme l’Etat et les grandes entreprises nationales en achetant des obligations

Quelques raisons pour investir en bourse ?

La rentabilité en bourse

Le premier élément qui incite un investisseur à placer son argent en Bourse est sa rentabilité. En effet sur le long terme la rentabilité financière des actifs boursiers est inégalée et donc supérieure à un investissement immobilier ou bancaire classique. Cette rentabilité est très variable et n’est jamais acquise, en raison de la fluctuation possible des cours. Cependant sur le long terme la rentabilité moyenne des actifs boursiers est de 10% par an en moyenne. La Bourse offre donc la possibilité de « faire travailler son argent » et d’obtenir ainsi une rémunération de son capital.

 

La flexibilité de ses investissements en bourse

Le second avantage d’un investissement en Bourse est que la plupart des marchés boursiers sont liquides et permettent de récupérer rapidement voir immédiatement les fonds investis. Contrairement à un placement à fond bloqué sur plusieurs années (assurance vie…), la Bourse permet de récupérer son capital à tout moment sans perdre l’intégralité des bénéfices engrangés. La disponibilité des fonds permet également de gérer son argent en temps réel et d’adapter ses placements en fonction de l’actualité, la santé financière d’un secteur ou tout simplement de ses besoins … Il est toujours plaisant d’avoir la main mise sur son capital.

 

La diversité que propose les marchés boursiers

Les marchés financiers permettent également une diversification de ses investissements, actifs, comme dit le dicton populaire « il n’est jamais bon de mettre tous ses œufs dans le même panier ». En diversifiant ses investissements sur le marché financier, un investisseur peut donc espérer une bonne rentabilité tout en se couvrant de la chute d’un autre secteur. La diversité des marchés permet également à tout investisseur de trouver le ou les placements qui lui conviennent parmi la myriade d’actifs financiers existants.

 

Investir en Bourse pour comprendre le monde d’aujourd’hui et de demain

La Bourse est également un excellent prisme pour comprendre le monde qui nous entoure. Pour investir en bourse il est nécessaire de s’intéresser et de comprendre des sujets aussi variés que :

   

et  plus généralement de suivre l’actualité quelle qu’elle soit en continu. Pour être un investisseur avisé il faut en permanence être connecté au monde qui nous entoure et à son actualité. La Bourse est donc un excellent moyen de comprendre et de s’intéresser à l’actualité, qui est le reflet de notre monde.

Plus qu’un simple vecteur de connaissance et d’apprentissage, la Bourse permet également de s’engager et de s’impliquer dans la vie économique. La Bourse est  un excellent moyen de soutenir des entreprises ou des modèles économiques dans lesquels on croit et plus globalement de soutenir l’économie.

Enfin, sachez que si vous ne placez pas vous-même votre capital et que vous le laissez dormir sur un compte en banque, cet argent est placé sur les marchés financiers par d’autre que vous : soit directement par votre banque, soit par un fond de placement gérant les actifs dormants. Quand vous placez vous-même votre capital, vous décidez vous même de vos choix et avez donc la possibilité de vous orienter sur des actifs qui vous sont connus et que vous maîtrisez.

Pour finir, investir en Bourse devient vite une passion. Outre l’appât du gain, parfois grisant, la Bourse est passionnante (et peut même parfois devenir addictive) puisqu’elle est le reflet de notre monde, de ses bons côtés comme de ses travers. Comprendre les fluctuations des marchés financiers, c’est mieux comprendre le monde, c’est pour cela qu’il ne faut pas penser que la Bourse et les marchés financiers sont forcément mauvais, ils sont à l’image de notre société et de ses individus.

 

EIC corporation vous offre  une expérience inédite (Formation, coaching) et pratique  d’investissement sur le marché financier à travers ses clubs d’investissement.  

Pas besoin donc d’être professionnel de la matière,  tout juste avoir la passion des champs financiers pour faire de vous un investisseur.

Finance Alternative

Aujourd’hui, toutes les entreprises sont confrontées à une trésorerie fragile car les délais de paiement ont reculé de 30 jours,  certaines n’ont pas pu à ce jour relever le défi de la reprise économique après la forte crise qu’a connu la Côte d’Ivoire.

 

Difficile dans ces conditions : d’honorer ses fournisseurs sans appliquer un décalage similaire sur l’échéancier de paiement, de faire face au calendrier fiscal et social mais aussi de maintenir les emplois dans un bon climat collaboratif. De plus, sur le plan commercial, les prospects sont timides dans leur engagement à acheter et le maintien d’activité reste incertain pour beaucoup, ce qui induit un climat triste et morose. A cela s’ajoute un taux de chômage de la population active qualifiée ayant atteint des proportions inquiétantes, d’où l’engagement du gouvernement à promouvoir la culture entrepreneuriale.

 

Les systèmes de financement classique (banques, fonds d’investissement etc.) de notre économie ont atteint leur limite, face à une demande de financement de plus en plus exigeante des entreprises.  

 

La nécessité de penser de nouvelles formes de financement moins formalistes et moins rigides s’impose à ce jour. Tout ceci a conduit plusieurs gouvernements du monde (les  USA, la  France, UK…) à adopter des politiques et mesures pour règlémenter le domaine de la finance alternative (private equity, crowdfunding, capital-investissement, fonds d’amorçage, microfranchise solidaire, micro-finance, Business angels etc.)

 

EIC Corporation à travers le programme IBAN ( Ivoire Business Angels Network) a travaillé à  la mise en place d’un programme de financement structuré, aujourd’hui implémenté dans plusieurs pays d’Afrique. La mission est  d’accompagner les porteurs de projets, les entreprises en développement dans leur démarche de levée de fonds. Depuis les clubs d’investissement dans une démarche de diversification d’actifs, se sont joints aux Business Angels pour soutenir la croissance de jeunes pousses qui feront l’innovation et les emplois de demain, en investissant une partie de leur patrimoine , tout en mettant à disposition de l’entrepreneur, Compétences, expérience,  réseaux relationnels et une partie de leur temps.

 

Incubateurs Startups

 

Un incubateur d’entreprises ou un accélérateur de startup est une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprise. L’incubateur peut apporter un appui en termes d’hébergement, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie de l’entreprise.

À la différence d’une pépinière d’entreprises ou d’un hôtel d’entreprises, un incubateur s’adresse à des sociétés très jeunes ou encore en création, et leur propose un ensemble de services adaptés.

Les incubateurs peuvent se différencier entre eux par les services qu’ils proposent, leur caractère lucratif ou non, ou encore le type de projets qu’ils ciblent. La plupart des incubateurs sont des structures à but non lucratif, liées à des organismes publics ou para-publics. Nous avons des incubateurs privés animés par une volonté de rentabilité. Ils co-créent avec l’entrepreneur et  prennent en général un pourcentage du capital de la société accompagnée, de manière à réaliser une plus-value lors de la cession de la société à un acquéreur, ou lors de son éventuelle introduction en bourse.

EIC Corporation à travers son initiative Ivoire Invest, programme de Financement des PME & Startups, collabore étroitement avec plusieurs incubateurs  pour identifier les meilleurs projets concrets d’investissement , qui seront présentés aux investisseurs et aux clubs d’investissement.

 

Due Diligence

Due diligence                                                                                                                        

 

La due diligence ou diligence raisonnable est l’ensemble des vérifications qu’un éventuel acquéreur ou investisseur va réaliser avant une transaction, afin de se faire une idée précise de la situation d’une entreprise. De manière plus générale, la diligence raisonnable est le degré de jugement, de soin, de prudence, de fermeté et d’action auquel on peut s’attendre d’une personne raisonnable, dans les circonstances considérées. Le due diligence est un concept anglo-saxon qui signifie que le sujet doit travailler à se prémunir lui-même contre tout élément négatif d’une opération qui peut être évité. Il s’agit en quelque sorte d’un devoir élémentaire de précaution. Il existe plusieurs types de due diligences (stratégique, environnementale, informatique, légale, fiscale, sociale, comptable et financière).

La due Diligence , c’est donc analyser les caractéristiques clés de la cible, sécuriser et optimiser les transactions à l’achat et à la vente ;  Dans le contexte de son programme annuel de financement des PME et Startups , EIC Corporation externalise,  la mission de due diligence stratégique et financière est confié à un cabinet d’audit et expertise , seule la due diligence opérationnelle est effectuée par les investisseurs , de même que les négociations aboutissant à la signature du pacte d’actionnaires  avec l’entrepreneur.

 

Processus de Financement

Le processus de financement des business angels et clubs d’investissement, se veut ouvert , démocratique, transparent et compétitif pour les postulants ; il s’agit à travers cette démarche d’établir une relation de confiance entre entrepreneurs et investisseurs. 

Extrait des statuts & règlement des Business Angels

Chapitre VI : Processus de Financement

Article 7

Description des étapes du processus d’investissement :

Sourcing: il s’agit du flux de dossiers envoyés par les porteurs de projet 

Présélection : Lors de cette étape, iCapital Ventures a en charge la réalisation d’une pré-analyse générale (sur les grandes lignes) de l’Executive Summary. Cette analyse permet de vérifier si le projet est en adéquation avec le positionnement du réseau et s’il correspond aux critères d’investissement des adhérents (localisation géographique, secteur d’activité, montants recherchés, potentiel de croissance du projet, valorisation du projet…).

 

Présentation : Une fois le premier filtre de la présélection passé, le porteur de projet est invité à présenter son projet à l’oral devant les Business Angels et les clubs d’investissement membres du réseau. Les présentations s’échelonnent entre 15 et 45 minutes en fonction des structures et sont suivies d’un échange questions / réponses avec l’entrepreneur. Cette étape est également appelée Elevator Pitch.

 

Due Diligence : Cette phase appelée plus communément « instruction » par les réseaux consiste à analyser de façon plus approfondie les projets sélectionnés. Elle comporte deux phases :

La due diligence stratégique et financière est réalisée par un cabinet d’expertise comptable indépendant et la due diligence opérationnelle exécuté par un jury investisseurs appelé aussi «  instructeurs » qui se mettent directement en relation avec les porteurs de projets et établissent les premiers rendez-vous physiques. Ces réunions de travail, permettront d’analyser dans le détail le Business Plan, de vérifier la véracité des informations, d’étudier la personnalité du porteur de projet et son profil entrepreneurial et surtout d’entamer les négociations sur les prises d’investissement

 

Closing (SIFA) : Lors du closing, les Business Angels et clubs d’investisssement  désireux d’investir et de s’investir dans la vie de l’entreprise valident avec l’entrepreneur la prise au capital et l’apport en compte courant associé et se mettent d’accord sur les clauses juridiques qui seront inscrites dans le pacte d’actionnaires* avant de finaliser la transaction d’investissement. *Pacte d’actionnaire : Contrat juridique qui régit les relations et l’organisation entre les différents actionnaires au sein de l’entreprise.

 

Suivi : L’entrepreneur doit informer les Business Angels et clubs d’investissement de l’évolution de son activité  via l’envoi d’un Reporting détaillé dont la périodicité est variable en fonction de la nature et maturité du projet. De leurs côtés, les Business Angels et les clubs  doivent se rendre disponibles auprès de l’entrepreneur, en leur offrant leur réseau relationnel afin de les soutenir dans le développement commercial. L’entrepreneur bénéficiera outre d’un coaching et  d’un accompagnement à travers les partenaires du réseau (iCapital Ventures , Cabinet Cercle, INOVIS, Cabinets d’Avocats, Cabinet de Notaire, Chambre de Commerce, CEPICI)

 

Sortie : Il s’agit de la sortie des Investisseurs du capital de la société. La sortie peut intervenir en cas de rachat de l’entreprise par une autre (sortie industrielle), par une cotation en Bourse ( Compartiment PME), par l’intervention de capitaux risqueurs dont une partie des fonds apportés sert alors à racheter les actions des Business Angels (cash out), par un LBO…

La présence de ICV dans le capital de la société est d’une durée moyenne de 5 à 7 ans (ce chiffre varie en fonction des secteurs d’activité). 

 

Extrait du Manuel de procedures des Business Angels

PROCEDURE DU VOTE DE CONFIANCE

 

Art 1 Les Business Angels et les clubs  se réunissent à travers le SIFA « Symposium de Financement », pour examiner l’ensemble des projets d’investissement présenté par iCapital Ventures, Véhicule d’investissement.

Le Plan d’affaires, le rapport de diligence et le rapport de négociation des prises d’investissement sont transmis au réseau de business angel et des clubs d’investissement, pour examen. 

Ils apprécient durant cette rencontre l’opportunité de financement des projets soumis par un processus de vote de confiance !

 

Art 2 : La décision finale de financement est arrêtée au cours de la conférence plénière du SIFA (Symposium International de la Finance Alternative).

 

Art 3 : la décision de financer est prise à la majorité simple des Business Agnels et des clubs d’investissement présents à travers un vote de confiance.

 

Art 5 : Le vote par procuration est admis

 

Art 6 : Le scrutin a lieu au suffrage universel direct, les entreprises présentées sont nullement en compétition, mais plutôt dans un processus d’adhésion partagée par la communauté d’investisseurs.

Art 7 : Le processus de vote est dirigé par une table de séance, comprenant un président, et deux assesseurs, un listing des membres votant est établi

Art 8 : Le vote a lieu au bulletin secret, chaque club d’investissement et chaque business Angel à droit respectivement à une voix de vote.

Art 9 : Pour être éligible au financement, les entreprises doivent obtenir la majorité simple du vote de confiance (51% des votes) ; en cas d’insuccès, l’entreprise bénéficiera d’un coaching de structuration et sera invité à représenter son dossier à la prochaine session !